lundi 13 mars 2017

C'est lundi ! Que lisez-vous ? #6

Petit retour du C'est lundi ! Que lisez vous ?, pour continuer à faire vivre le blog !

Rendez-vous initié par Mallou qui s'est inspirée de It's Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. Les participants sont répertoriés chez Galleane.

On répond chaque lundi à trois petites questions :
1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment?
3. Que vais-je lire ensuite ?



La semaine dernière j'ai lu:

 

J'ai donc vogué entre un thriller glaçant mais prévisible et un roman jeunesse sympa et original !

En ce moment je lis :


Du YA Science-fiction/Fantasy vraiment top ! Je ne comprend pas le nombre de mauvaises critiques que peu avoir ce roman... Je suis quasi sure que ce sera un coup de coeur !

Puis je lirai :


 ou 

Un peu de YA pour continuer cette belle lancée, avec la suite d'Une braise sous la Cendre que j'avais adooooré ou un contemporain policier qui semble être à mourir de rire ! A voir ! 

Et vous, que lisez vous ?! 
Je vous souhaite une belle semaine de lectures !

lundi 6 mars 2017

C'est lundi ! Que lisez-vous ? #5

Petit retour du C'est lundi ! Que lisez vous ?, pour continuer à faire vivre le blog !

Rendez-vous initié par Mallou qui s'est inspirée de It's Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books. Les participants sont répertoriés chez Galleane.

On répond chaque lundi à trois petites questions :
1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment?
3. Que vais-je lire ensuite ?


La semaine dernière j'ai lu:


Un thriller coup de coeur dont la chronique ne devrait plus tard et une romance qui m'a déçue ! 

En ce moment je lis :


Un thriller psychologique sous les vents froid de Suède qui nous fait découvrir la vie de ses protagonistes plutôt qu'une enquête.

Puis je lirai :

C'est la grande question, j'ai beaucoup de mal à choisir mes lectures en ce moment ... 

Sûrement :
 ou 

Un peu de YA pour la suite des aventures, avec la suite d'Une braise sous la Cendre que j'avais adooooré ou la nouvelle saga de Veronica Roth ! A voir ! 

Et vous, que lisez vous ?! 

dimanche 5 mars 2017

Ne me quitte pas, tome 1 de Mia Djey

Résumé 

Mia, 18 ans, a quitté Paris pour vivre son rêve : étudier la médecine à New York. Dès son arrivée, elle sympathise avec Amber, sa colocataire sur le campus, qui lui trouve une place de serveuse dans le bar où elle-même travaille. Mia prend peu à peu ses marques dans sa nouvelle vie. Un soir, alors qu’elle remplace le pianiste qui joue habituellement au bar, elle rencontre Colin, un beau et mystérieux pilote de chasse en permission. C’est le coup de foudre… Pour Mia, il s’agit du premier amour. Colin, lui, est habitué à enchaîner les conquêtes. Torturé par son passé, inquiet à l’idée de s’engager dans une relation, il essaye, en vain, de ne pas s’attacher à Mia. Mais ce qu’il ressent pour elle sera-t-il suffisant pour ne pas la quitter ?


Mon avis (4/10)

Ne me quitte pas m’avait attiré par son résumé enjôleur. Promettant une histoire d’amour compliquée, mise à mal par la réalité donc une histoire de désillusion pour notre jeune Mia toute fraichement sorti de l’adolescence. Et finalement, ce dernier n’est pas si trompeur, il promet juste beaucoup plus de profondeur que n’en offre le roman. 

En effet, il faut savoir que Mia a 18 ans et que c’est elle qui nous raconte l’histoire, il faut aussi le dire : elle est niaise. Alors, pour suivre son récit, il va falloir vous accrocher. 
A nouveau, nous rencontrons un roman très mal écrit, mais à tel point que ce n’est plus de la nostalgie que j’éprouve comme avec Manipulation, mais de l’aversion pure. J’ai, de nombreuses fois, durant ma lecture, poussée des gémissements de dégoût, fermé le livre avec empressement, je l’ai même jeté à travers la pièce (ma liseuse n’a que moyennement apprécié) mais ce n’était pas possible. C’était affreusement laid, ça n’avait rien de fluide et c’était tellement caricatural et niais que je n’ai pas réussi à m’accrocher. Cette jeune fille n’est plus fleur bleue, elle est … Horripilante. Même plus que ça, elle est idiote. 

Alors, oui, c’est son premier amour, dans une nouvelle ville, dans un nouvel environnement et c’est une fillette qui n’a jamais eu de relation amicale très stable, c’est une paumée à peu de chose prêt et comme elle raconte son histoire… Bien sûr que ça devait être niais, mais pas à ce point-là. 

J’ai détesté, mais vraiment, ce personnage, parce qu’on nous la présente comme une jeune fille surdouée, donc pour moi, réfléchie et logique surtout puisqu’elle est férue de sciences. Mais aussi comme une fille peu sûre d’elle et assez fade physiquement. Chose qui peut se comprendre puisqu’elle ne fait pas attention à elle et est concentré sur ses études. De plus, sortir de l’adolescence, c’est ne pas aimer son corps, je vous l’accorde. Mais sérieusement, je ne vois pas comment elle peut devenir une bombe atomique en changeant de continent. Oui oui, je comprends l’attrait de la différence, le petit accent sexy, et tout et tout. Mais sérieusement, il est impossible que physiquement elle devienne un canon si jamais personne ne s’est intéressé à son physique, le lycée c’est un peu le moment où TOUT tourne autour de ça. 

Donc Mia, à cause de ses changements, à cause de ses invraisemblances, de ses réactions qui ne vont pas avec le portrait qu’on nous fait du personnage m’a horripilé du début à la fin. 

Et pourtant, je ne pourrai dire que j’ai détesté ce roman. Pour deux choses : Colin et la fin. 

Colin est un personnage qui finit par prendre le rôle de narrateur, à partir du moment où il intervient de cette manière, le récit gagne un peu en profondeur et nous permet l’acceptation d’un personnage principal. Il a, certes, aussi ses défauts, il est aussi caricatural que Mia. Le jeune militaire beau comme un Dieu qui ne veut que « baiser » et ne sait absolument pas « faire l’amour » mais se découvre un cœur au premier regard qu’il échange avec Mia… Bref, j’ai la nausée rien que d’en parler. Mais il réussit à rendre leur histoire un peu plus crédible malgré son côté rocambolesque, en restant lui-même. C’est aussi simple que ça, l’auteure nous a tracé un portrait qu’elle suit du début à la fin, contrairement à Mia. Et malgré l’histoire cousue de fil blanc qui découle de sa personnalité, on s’attache à cet homme mystérieux et brisé. 

Mais le point d’orgue qui m’a fait plaisir et me féliciter d’avoir enduré l’ensemble de ce récit, c’est sa fin. Je l’ai, mais vraiment, adoré. Elle m’a surprise, j’en serais presque tombée de mon siège, c’était… Original, tout simplement et ça donnait un petit côté frais à tout ceci. Ce qui m’a finalement donné envie de lire la suite. 

En bref, un roman que j’ai bien failli détester puisque je trouve le personnage principal, Mia, exécrable au possible et que le récit est porté par une plume assez médiocre. Cependant, tout n’est pas à jeter, j’ai apprécié le second personnage, Colin, qui malgré la caricature qu’il représente a réussi à me toucher. Mais surtout, pour sa fin originale qui donne un goût de fraicheur à la romance. 
Je pense donc que cette romance trouvera son public, mais que je ne peux pas vous le conseiller en l’état. 

Je remercie les éditions Black Moon Romance ainsi que Net Galley France pour ce partenariat.

dimanche 26 février 2017

Manipulation, tome 1: Les corbeaux de Juliette Lemaître

Résumé 

Dans le futur, la population est dominée par la propagande, l’endoctrinement et la peur : chaque citoyen récalcitrant est exécuté dans l’Arène, à la vue de tous.Personne ne vit à l’extérieur du grillage électrifié qui entoure la ville, la Société. Personne, sauf Liza et Anna, deux sœurs dont les parents ont mystérieusement disparu après y être entrés.Un jour, les Corbeaux, la milice de la Société, débarquent dans leur ferme et enlèvent Anna. Liza, prête à tout pour la retrouver, se lance à l’assaut de la ville. Là-bas, elle rencontre Calim, un hors-la-loi, lui aussi pourchassé. Ensemble, ils vont essayer d’infiltrer la prison où Anna est détenue, sans savoir qu’ils se jettent dans la gueule du loup.Piégée par Connor, le président, Liza doit remporter cinq épreuves dans l’Arène si elle veut espérer libérer sa sœur et sa mère enfin retrouvée. Mais une fois dehors, une tâche plus grande encore l’attend : libérer la ville du joug du président.


Mon avis (6/10) : 

Manipulation est un roman que j’ai bien du mal à définir parce qu’il est, pour moi, un paradoxe.

J’ai eu énormément de mal à m’imprégner de l’histoire, à rentrer dedans et à me laisser emporter, pourquoi ? Puisque, l’écriture de l’auteure est la grosse faiblesse du roman.
En effet, je l’ai lu avec une certaine nostalgie parce que l’écriture est très scolaire. J’avais donc l’impression de relire mes essais de romans lorsque j’étais au collège et que je m’imaginais auteure. Lorsque je relis, mes écrits, j’ai toujours ce petit sourire moqueur, en me demandant comment j’ai cru que ceci valait la peine d’être lu ? Ici c’est la même chose, le style est lourd, beaucoup de choses sont dites puis redites, puis reformuler quelques lignes plus tard. Les tournures de phrases sont faibles, le vocabulaire est pauvre, etc… Vraiment. Pour son âge, peut être que c’est bien écrit, mais pour un auteur publié, je m’attendais à mieux.
Je pense sincèrement, que dans quelques années, lorsqu’elle relira ce premier roman, elle aura pour son écriture, le même regard que le mien. Et même si je vous parais critique, je comprends très bien les raisons de ces faiblesses, on ne peut pas écrire un chef d’œuvre la première fois, mais je suis  tout de même déçue et je pense que je ne dois pas vous cacher ceci.

Si on met de côté ce point, le récit développé ici est assez intéressant. Il ne brille pas par son originalité. Effectivement on retrouve cette idée de monde post-apocalyptique qui après une guerre se retrouve confiné dans certaines sociétés qui n’ont aucun contact et qui oblige leurs habitants à se plier à énormément de règles malsaines. Nos héroïnes sont des « hors-système » qui ont réussi à prendre assez de recul grâce à leur parent pour comprendre ces déviances et ne pas s’y contraindre. Sauf que la plus jeune va se retrouver embrigadée, et même enlevée, pour rejoindre cette société. Ça ne vous rappelle pas Hunger Games, vous ? Et bien-moi si. Surtout puisque je vais vous dire que sa grande sœur va devoir se soumettre à de multiples épreuves organisé par un président machiavélique pour délivrer sa sœur et pourquoi pas créer une révolution ! De plus, elle sera aidée par un brave garçon à l’esprit critique qui fera tout pour l’aider.
Alors, original ? Bref. Katniss et Peeta, votre ombre nous éclaire.

Mais finalement, l’auteure réussit tout de même à créer une certaine originalité dans l’histoire de ses personnages et leurs caractéristiques que je ne peux vous dévoiler si tôt.
Elle réussit aussi à créer un peu de suspense en manipulant avec plus ou moins de talent nos esprits si facilement malléable. Elle aime agiter une petite clochette pour nous dire de regarder à droite, pendant que tout se passe à gauche comme une magicienne. Pour autant, si on se pose la question, on arrive assez facilement à découvrir un certain nombre de réponse, elle dissémine des indices pendant tout son récit.
Enfin l’idée des épreuves était plutôt bien approfondie, certes, on voit assez rapidement arriver la fin de l’histoire, mais disons qu’on se laisse facilement emporter par l’envie de connaître la suite des aventures de notre héroïne.

Le dernier point que j’ai beaucoup aimé est que, malgré l’appellation tome 1, la fin de ce roman pourrait très bien être une fin acceptable et faire de ce roman un one shot. Bien entendu, il y a encore matière à développer le monde créé par l’auteure et certains éléments restaient en suspens pourront trouver une réponse dans d’autres tomes. Cependant, ici, elle nous offre un point final à notre première partie et ne nous laisse pas sur notre faim. Pour cela, je ne peux que la remercier.  


En bref, pour moi, la plume de l’auteur est dans l’incapacité de porter un récit. Ce dernier malgré son manque d’originalité sur la base, nous offre des situations assez intéressantes et réussit à berner son lecteur assez souvent pour lui donner envie de continuer son escapade. Donc malgré l’écriture, c’est un roman que je conseille mais à une tranche d’âge plus adolescente qu’adulte. Un bon roman, à découvrir, mais pas non plus indispensable.

Je remercie les éditions Hachette et Net Galley France pour ce partenariat. 

vendredi 24 février 2017

The Cruelty, tome 1 de Scott Bergstrom

Résumé 

Gwendolyn Bloom a à peine sept ans lorsque sa mère est assassinée sous ses yeux, et dix-sept lorsque son père disparaît brutalement, à la même date. Cette nouvelle épreuve s’accompagne d’une découverte accablante : son père n’est pas un diplomate, comme elle l’a toujours cru, mais un espion travaillant pour le FBI, dont les alliés semblent s’être retournés contre lui, après l’avoir accusé d’être passé à l’ennemi. Désespérée, Gwendolyn décide de partir seule à la recherche de son père qui, elle en est sûre, a été enlevé et reste vivant… Commence alors pour elle une longue traque dans les recoins les plus sombres et les plus dangereux d’Europe. Suivant les indices que son père lui a laissés, à Paris, Berlin puis Prague, Gwendolyn croise les pires spécimens de l’espèce humaine. Et surtout elle comprend très vite que, pour survivre à la cruauté de son un ennemi, il faut devenir plus cruel que lui.


Mon avis (7/10)

Y-a-t'il pire qu’un roman auquel on ne croit pas une seconde ? Je pensais que non, mais finalement oui.

C’est l’effet que me fait Cruelty. Est-ce qu’on arrive à suivre le cheminement tortueux de Gwendolyn ? Non. Est-ce qu’on arrive à croire son évolution ? Non. Est-ce qu’on se retrouve dans ce personnage atypique ? Non. Et pourtant, j’ai aimé ce livre. Vraiment. J’avais beau me dire que c’était ridicule, que c’était inadmissible de ne pas faire douter plus cette jeune fille, de la laisser faire tant de choses sans réfléchir, et pourtant, je me suis laissé emporter derrière elle en acceptant tout. En arrêtant de lever les yeux au ciel quand c’était trop gros et en choisissant de ne pas y croire une seconde mais d’adorer ça quand même.

Gwendolyn est donc un personnage que je trouve un peu creux, auquel on ne croit pas une seconde. De plus, elle se retrouve affublée de bien peu de réflexion et celles crédibles doivent se compter sur une main. A-t-elle une cervelle ou plutôt le moindre instinct de survie ou de normes sociales ? Non du tout. Je n’ai jamais vu quelqu’un se jeter aussi vite et à corps perdu dans une entreprise aussi risquée et aussi peu acceptable moralement. Comment une jeune fille de 17ans accepte de voler, rentrer par effraction, torturer et tuer des gens en moins de 2 semaines ? Je ne le comprends toujours pas.
Et pourtant… J’ai réussi à m’attacher à elle, à me dire que par la force des choses elle n’avait pas eu le choix. Pas eu le temps. Elle avait dû s’adapter, un point c’est tout. Est-ce que j’accepterai de l’avoir dans ma vie ? Pas une seconde. Mais est ce que j’ai eu de la peine pour elle, est ce que j’ai voulu de tout mon cœur qu’elle réussisse, oui, trois fois oui. C’est finalement une pauvre fille à laquelle on a envie de donner le monde, pourvu que la cruauté cesse de la ronger.


L’histoire était incroyable. Dans les deux sens du terme. D’un côté, je n’ai pas pu une seule seconde accepter ce que nous présentait l’auteur. A cause de multiples petits détails s’accumulant au cours des pages, plus que le personnage de Gwendolyn, certains aspects de ce roman m’ont paru invraisemblables. La facilité avec laquelle une jeune fille sans expérience devient une machine de guerre ou l’apprentissage du krav-maga aussi rapide, ou je ne sais pas moi… La facilité avec laquelle les personnages secondaires livrent des informations a une parfaite inconnue… Ce n’était … peu voire pas du tout croyable. Mais d’un autre côté c’était fantastique ! C’était une histoire trépidante qui sait nous tenir en haleine du début à la fin et nous donne envie d’avoir le fin mot : Va-t-elle retrouver son père ? Est-il vivant ? Que devra-t-elle faire de pire encore ? Je n’ai pas réussi à le lâcher après l’avoir commencé, j’avais envie de le dévorer aussi férocement que Gwendolyn s’empare du personnage de Sofia pour devenir cette jeune espionne russe.



En bref, un roman loin d’être parfait qui ne m’a pas convaincu à tous les niveaux. Autant par ses invraisemblances que par l’évolution un peu trop rapide de son personnage. Mais qui nous donne une histoire haute en couleur qu’on n’arrive pas à lâcher une seule seconde. On veut en savoir plus, on en veut plus et qu’importe les horreurs que l’on peut lire, qu’importe les contradictions, on plonge avec délice dans cette histoire et on retient notre souffle jusqu’au point final. 

Je remercie les éditions Hachette pour leur confiance renouvelée ainsi que Net Galley France pour ce partenariat.